الأحد، 25 سبتمبر 2011

Obturation des cavités de classe III Préalables et contraintes


Obturation des cavités de classe III Préalables et contraintes


L’atteinte carieuse des faces proximales des incisives et des canines sans
participation de l’angle incisif (classe III de la classification de Black) pose au
praticien un certain nombre de problèmes plus ou moins difficiles à résoudre. La
perte de substance entraîne une altération de la morphologie coronaire, une
modification de la physiologie de l’espace papillaire et peut aboutir à une altération
de l’aspect esthétique. Il lui faut restaurer la dent afin de la remettre en bon état, de
lui redonner l’aspect d’une dent saine et de lui permettre d’assurer sa fonction
masticatrice.
Pour le patient la principale préoccupation est d’ordre esthétique. Il espère retrouver
sa dent avec un aspect normal.
Cette demande esthétique est pour le praticien à l’origine d’une double contrainte :
- redonner à son patient une apparence normale et naturelle ;
- rétablir l’anatomie coronaire par un matériau de remplissage et la fonction de la
dent concernée dans le système stomatognathique.

Ce sera plus qu’un simple remplissage d’une cavité par un matériau.
Le problème est plus complexe car nous mettons en présence deux éléments
différents :
- une structure vivante : l’organe dentaire agressé par la lésion carieuse et par l’acte
opératoire ;
- une substance inerte : le matériau d’obturation.
Ce dernier peut agir sur la dent et induire au niveau de la pulpe un certain nombre
de processus inflammatoires ou dégénératifs, d’autant que pour assurer la coaptation
du matériau à la dent des rétentions toujours mutilantes doivent être réalisées dans
du tissu dentaire sain.
Le matériau va agir également comme un écran entre le milieu buccal, les germes et
la dentine, en la protégeant des agressions extérieures.
Notre attitude doit être de limiter le traumatisme opératoire, l’agressivité du
matériau, et de rétablir la fonction en restaurant la morphologie.
Le matériau utilisé, même s’il donne satisfaction immédiatement, pourra être pour le
praticien une cause de déception, beaucoup plus que pour le patient, par son
instabilité de teinte, de forme et d’adaptation, car cette dégradation sera progressive
et lente, même si l’apparition de nouveaux matériaux semble assurer à la fois
l’esthétique et la durabilité de la restauration. Cette détérioration progressive sera
moins perçue par le patient, qui s’y accoutume, que par le praticien. Ce dernier
pourra même dans certains cas la ressentir comme un échec ; ces obturations qui ne
sont plus satisfaisantes sont des motifs de réintervention. Le plus souvent, c’est
l’opérateur lui-même qui souhaite refaire l’obturation (fig. 1).
Toutes ces considérations indiquent que la biologie et les matériaux nous imposent
des préalables, des contraintes. L’évolution des concepts et des techniques
opératoires est intimement liée à l’évolution des matériaux d’obturation.

Clinique

Anesthésie du nerf naso-palatin

Anesthésie du nerf naso-palatin
Une branche collatéral du nerf sphéno-palatin, qui est lui-même une branche du nerf maxillaire sup.
téchnique
La seringue est tenue parallèle à l’axe moyen des deux incisivessupérieures, l’aiguille pénètre rapidement au niveau de la papillerétro incisive, on injecte le contenue de la carpule (1.7 à 1.8ml
-Cette technique permet l’insensibilisation du 1/3 antérieur de lavoûte palatine, elle est particulièrement intéressante dans lesinterventions palatines longues et profondes (énucléation d’un kyste duseuil narinaire, désinclusion dentaire…etc.)
B)Anesthésie du trou sous orbitaire :
Le nerf sous orbitaire donne avant sa sortie par le trou sous orbitaire :
- le nerf dentaire moyen (1et2 pm, racine MP de la 06 + la muqueuse et l’os du coté vestibulaire),
-le nerf dentaire antérieur
*Cette anesthésie se fait au niveau du trou sous orbitaire par voie cutanée et endobuccale
Voie cutanée
-localiser le trou sous orbitaire :1cm du plancher orbitaire sur la verticale passant par la pupille et 1cm de l’aile du nez avec l’index de la main gauche
-introduire l’aiguille dans le sillon naso-génien
-le canal sous orbitaire est atteint par tâtonnement en se guidant par l’index de la main gauche
-enfoncer l’aiguille doucement de 1à2 cm et injecter doucement
***** l’ anesthésie est obtenue en 5mn et dure 45 mn ******
Voix endobuccale :la voix la plus utilisée.
-Placer l’index de la main gauche sur le repère cutané du trou sousorbitaire et dégager la lèvre supérieur avec le pousse pour libérer lefond du vestibule en regard de la région canine.
-l’aiguille est enfoncée dans cette région.
La pointe est perçue par l’index gauche qui la guide jusqu’au trou sous orbitaire(tâtonnement) injecter doucement
C) Anesthésie du nerf palatin antérieur
-Elle se fait au niveau du trou palatin postérieur qui’ est situe aenviron 1cm du rebord alvéolaire en regard de la région apicale de laDDS supérieur;l’aiguille est introduite à ce niveau ,l’injection sefait lentement
-On obtient l’anesthésie des 2\3posterieur du palais.
D) Anesthésie des nerfs dentaire postérieurs supérieurs
-se fait au niveau du trou palatin accessoire situé en arrière de la tubérosité
-L’injection se fait au fond du vestibule le long de la face externe de la tubérosité
-On obtient anesthésie des molaires avec leurs tissus de soutien
AU MAXILLAIRE INF
A)anesthésie du nerf dentaire inférieur à l’épine de spix
Elle se fait au niveau de l’épine de spix , elle est très répondue etelle donne un accès direct au le nerf dentaire inférieur avant sonentré dans le canal dentaire inférieur .
Indication
-Extraction des molaires inférieurs
-intervention chirurgicale portant sur la mandibule
REMARQUE
-Vue l’épaisseur des tables osseuses vestibulaires et linguales desmolaires, l’anesthésie para-apicale seule reste insuffisante d’où lanécessité de l’anesthésie tronculaire ou de l’épine par l’avulsion desmolaires mandibulaires .
-on doit utiliser anesthésique sans vaso afin d’éviter le risqued’ischémie, car à la mandibule la vascularisation est terminale.
technique
-On repère au moyen de l’index de la main gauche, le bord antérieur dela branche montante alors que la main droite tient la seringue.
- La seringue et son aiguille sont d’abord dirigées parallèlement auxfaces occlusales des molaires à partir de la canine opposée (pointe enregard de la face interne de la branche montante).
-On enfonce l’aiguille de 2 à 3cm jusqu’à retrouver le contact osseux àproximité de l’épine de Spix,L’aiguille est retirée alors de 1mm et lamain gauche vient alors maintenir le corps de la seringue, pendant quela main droite vérifie l’absence d’effraction vasculaire en précédant àune aspiration.
-Si cette aspiration ne ramène pas de sang, on injecte alors lentement la totalité du produit anesthésique .
-On repère au moyen de l’index de la main gauche, le bord antérieur dela branche montante alors que la main droite tient la seringue
La seringue et son aiguille sont d’abord dirigées parallèlement auxfaces occlusales des molaires à partir de la canine opposée (pointe enregard de la face interne de la branche montante).
-Cette anesthésie prend 5 à 10 mn et dure 1h à 1h30mn.
-Au bout de quelques minutes, des signes d’anesthésie du nerf alvéolaire apparaissent qui sont:
- Engourdissement de l’hémi lèvre inférieure
-Fourmillement au niveau latéral de la langue et commissure du même coté
-
-cette anesthésie nous donne l’insensibilité de la pulpe dentaire, dela muqueuse de coté linguale alors que la muqueuse du coté vestibulaireest innervée par le N buccal, donc nécessité d’ajouter une péri apicaledu coté vestibulaire(loco-régionale)
B)Anesthésie du nerf mentonnier
-Elle permet l’anesthésie de tous le bloc incisivo-canin etprémolaire+la muqueuse vestibulaire , le trou mentonnier se trouveclassiquement en dessous et entre les apex des 2 prémolaires
-la technique est la même que la para apicale .
C)Anesthésie du nerf lingual
-L’anesthésie consiste en une simple infiltration dans le plancherpostérieur en dedans de la dent de sagesse (3ème molaire) inférieure à1cm environ de la table interne
- Permet d’insensibiliser les 2\3 antérieur de la langue + la muqueusedu plancher +la glande sous maxillaire et sublinguale + la muqueuselinguale.
D)Anesthésie du nerf buccal sefait au niveau de la ligne oblique externe,trigone rétro molaire ; enintroduisant l’aiguille à la muqueuse buccale en regard de la DDS ,puis on injecte la solution anesthésique.
*Elle est indiquée en chirurgie portant sur la muqueuse vestibulairedes molaires inférieures complétant l’anesthésie du nerf dentaireinférieur.
*Région à anesthésier : la muq vesti + muq de recouvrement alvéolaire en regard des DDS inf
complications

complication locale :
complication immediate
1. injection douloureuse : elle est due :
-produit anesthésique trop froid.
-injection rapide.
-injection en milieu inflammatoire.
CAT :
-chauffer la carpule.
-injecter lentement.
-injection à distance du foyer infecté
2. reflex nauséeux : elle est due :
-fuite du produit anesthésique vers l’oropharynx
CAT :cracher + rincer la bouche pour éliminer l’excès de l’anesthésie
3. rupture de l’aiguille :
Elle survient à l’occasion d’un mouvement brusque du patient ou dans certain cas d’anesthésie tronculaire.
CAT : -radiographie pour localiser l’aiguille.
-ablation chirurgicale.
-envoyer au service ORL
4. lésion vasculaire : formation d’hématome ou d’ecchymose au pointd’injection qui peu aboutir à une obstruction des voies aériennes
5. lésion nerveux : surtout a la tronculaire (a l’épine de spix), elles’accompagne d’une paralysie faciale transitoire ou de douleur trèsintense.
6. l’échec de l’anesthésie : il est due :
-erreur technique.
-l’utilisation de l’anesthésie en milieu inflammatoire.
-certain type de maladies (éthylique).
complication tardive
1.l’escarre de la fibro-muqueuse :
est une nécrose de la muqueuse buccale entourant le point d’injection,elle est très fréquente au niveau du palais, dés l’infiltration del’aiguille, la muquese palatine environnante devient blanchâtre puisviolacée et une semaine plutard apparaît une perte de substancearrondie très douloureuse ; ces pertes de substances sont dugénéralement à une injection d’anesthésique trop froide ou injectionrapide.
2-L’alveolite:est l’inflammation ou l’infection de l’alvéole déshabité, du engénéral au vasoconstricteur ,des douleurs apparaissent au 3ème joursaprès l’acte ,et durent plusieurs jours caractérisées par des douleurstrès violentes ; pour calmer ces douleurs, on pose des substances àbase d’eugénol comme sédatif.
2.complication generale
6-2-a /Les complications neurovegetatives
1-La lipothymie (un malaise vagal): est un malaise général fréquent, le plus souvent sans perte deconscience totale et cet accident trouve son origine dans plusieurscauses (jeune, émotion et fatigue…),et comme manifestations , lepatient a une faiblesse musculaire générale,il est pale recouvert desueurs et incapable de répondre aux questions posées.
CAT :
-arrêter immédiatement les soins

-installer le patient confortablement en position latérale de sécurité (PLS)
-libérer les voies aériennes sup et aérer bien le local
Dés la régression des signes, le praticien peut continuer les suites opératoires.
2-La perte de connaissance : c’est une interruption de courte durée, la conscience du patient qui traduit une souffrance cérébrale due aux :
-Ralentissement brusque ou arrêt circulatoire de courte durée.
-Toxique : (surdosage ou injection intra vasculaire).
-Hypoxique ; diminution du O2 cérébral.
-Métaboliques : chute de glycémie et la même CAT que la précédente.
3-Crises convulsives ; il s’agit d’unecrise généralisée avec perte de connaissance elle peut survenir aprèsun syndrome prémonitoire négligé ou brutalement, de façon inopiné, lemalade perd la connaissance , le corp se raidit, la tête se renverse àl’arrière , les mâchoires se serrent puis apparaît des mouvementsconvulsifs, brusques et rapides
CAT : il faut allonger le patient en PLS au sol pour éviter les traumatismes
4-La syncope cardio-respiratoire lusgrave que la perte de connaissance totale et brusque par défautd’irrigation cérébrale,elle est brève (moins d’ 1 mn),réversible, avecdisparition du tonus musculaire qui entraîne un arrêt respiratoire etcardiaque.
Son évolution : soit vers réveil brusque avec reprise decirculation dans un cas de syncope brève ; et au délais de 3 mn lasyncope aboutit à la mort ou des séquelles cérébrales irréversibles.
CAT our les sujets prédisposés, on a recours a une prémédication à visée sédative,anxiolytique, pour cela le choix se porte sur :
-du Valium , 1 cp de 5 ou 10 mg la veille et 1 h avant l’acte .
-de l’Atropine ½ ampoule en IV ou Sous-Cutanée en ¼ h avant l’acte.
6-2-b/ Complications de surdosage :
L’accident neurologique de surdosage fait suite plus à une injectionintra vasculaire qu’à des injections en milieu inflammatoire .
En général le surdosage est du :
A une faute professionnelle (dépassement de la posologie suite à un échec) .
Autre affection telle que (insuffisance hépatique ou cardiaque).
6-2-c/ Complications allergiques: allergie médicamenteuse hypersensibilité comme manifestations cutanéo-muqueuses.
*Un rash érythémateux : visible au niveau du visage, du cou, l’avant bras les mains.
*Un urticaire : très prurigineux au niveau des parties découvertes .
*Un oedème : isolé ou associé au signes précédents , cet oedème siégesur les paupières , les lèvres , la langue ; il est très dangereuxquand il siége au niveau de la glotte, entraîne une gène respiratoire(asphyxie).
Et comme manifestations respiratoires , on a le choc anaphylactique.
7-Conclusion :
*Les anesthésies locales et loco-regionales sont aujourd’hui sontconsidérées par le praticien et le patient comme une étapeindispensable à la réalisation d’un grand nombre d’actes ayant poursite la cavité buccale.
*Les solutions anesthésiques sont d’une grande efficacité et procurentà faible dose une analgésie de qualité à condition toute fois qu’ellesoit déposée à coté du tissu nerveux en particulier lorsque celui-ciest de gros calibre.
*La connaissance des trajets nerveux principaux devient un facteurdéterminant pour réussir dans les meilleures conditions une anesthésielocale.
*De plus , les progrès du matériel en particulier celui à usage uniquepermettent d’assurer une sécurité optimale pour le patient et l’équipesoignante.

Anesthésie péri apicale

Anesthésie péri apicale
+ Intra-ligamentaire : elle se fait en 2 temps :
-Premier temps :
L’aiguille est introduite perpendiculairement à l’axe de la dent,enfoncée dans le bourrelet gingival inter-dentaire, pour infiltrer etanesthésier les ligaments circulaire, face mésiale puis face distale dela dent .
-Second temps :
Puis l’aiguille est orientée parallèlement à la dent presqueverticalement enfoncée carrément dans l’espace desmodontale dansl’alvéole vers l’Apex.
Indications : – échec des autres méthodes.
-desmodontite
Avantages : -de très petites quantités suffisent
-bon résultat.
Inconvénient : -provoque une ischémie
-nécessite des instruments spéciaux seringue à pression et aiguille fine.
_contre indiqué devant un parodonte affaibli
+ Intra septale :
Cette technique est indique lorsque la peri apicale est contre indiquée ou en complément de celle-ci
Technique :
l’aiguille est introduite au milieu de la papille inter dentaire à 90°par rapport à la corticale. Dès que la pénétration osseuse estréalisée, la solution analgésique est injecter lentement
Inconvénient :leprincipal accident, qui est la nécrose partielle ou complète du septum,est à l’origine de l’abandon de cette technique que l’on ne cite quepour mémoire.
5-2/Anesthésie régionale: Latechnique consiste à injecter le produit anesthésique au voisinageimmédiat d’un tronc nerveux, de façon à désensibiliser toute la régionou le territoire sous la dépendance de ce tronc nerveux .
**Indication
* L’extraction dentaire en milieu infectée
• intervention étendue
• L’avulsion des molaires mandibulaire
• En chirurgie buccale: extraction chirurgicale des dents incluses, enclavées • Traitement des fractures mandibulaires
• L’énucléation des kystes maxillaires
***AU MAXILLAIRE SUP***

Technique d’anesthésie proprement dite

Technique d’anesthésie proprement dite
5-1-anesthésie local
A- Par contact: elle s’obtient par l’application d’une substance anesthésique sur unemuqueuse à laquelle elle assure une sensibilité relative et de courtedurée et limité ,elle se fait en 2 procédés :
**Badigeonnage:après assèchement à l’air tiède à la zone à anesthésier ; un cotonimbibé de la solution anesthésique(sous forme d’une solutiongélatineuse ou de gel) et appliquer doucement.
L’effet anesthésique est long a obtenir; il est indiqué lors desprélèvements de très faible volume de la muqueuse en vue d’un examenanatomopathologique.
***Pulvérisation: c’est un procède employé fréquemment en ORL mais peu enodontostomatologie , il consiste à projeter sur une muqueuse unesolution Anesthésique réduite en gouttelettes mais cette anesthésiqueest rejetée
Indication :
- Examen ORL ,Près anesthésie , Endoscopie.
-Incision de la cellulite et de l’ulcération buccale (aphte).
B- Par réfrigération (Cryoanesthésie ):
On projette directement le produit anesthésique sur la muqueuse, unliquide volatile qui provoque une diminution brutale de la températurelocale bloquant ainsi les récepteurs sensitifs . Ex:Friljet
Indication :
en pré anesthésie chez les sujet anxieux.
extraction d’une dent temporaire rhizalysée.
Incision d’abcès.
C- Par infiltration :C’est de porter à l’aide d’une seringue, le produit anesthésique au contact des terminaisons nerveuses:
+ Péri apicale (para apicale):elle consiste à déposer la solution au contact des tables externes etinternes ;elle agit sur les rameaux terminaux des nerfs et réalise l’insensibilité de la gencive, de l’os et des ligaments
Technique: elle se fait en 2 étapes :
*coté vestibulaire :
Le miroir tenu par la main gauche tend légèrement la muqueuse jugale oulabiale pour faciliter la pénétration de l’aiguille qui doits’effectuer en direction de la région apicale en regard de la dentintéressée ou de la zone a opérer ,au fond du vestibule ,le biseau del’aiguille en face de l’os .
Des la pénétration ,l’injection se fait doucement jusqu’au blanchiment de la muqueuse(2/3 de la carpule)
*coté buccal :
Introduire l’aiguille ,le biseau toujours en face de l’os à mi distanceentre le collet et la région apicale et injecter doucement le dernier1/3
-Attendre 2à3mn avant de commencer l’acte .
-Cette anesthésie durera 30à 60mn minutes .
Indication
-Pour l’extraction de toutes les dents maxillaires
-Extraction des dents mandibulaires (Bloc incisivo-canin-prémolaire )

adrénaline

adrénaline = epinéphrine**:existe dans l’organisme, libérée par la glande mèdullo surrénale et elle a comme effets :
-Une vasoconstriction immédiate suivie de vasodilatation secondaire.
-Augmente le rythme cardiaque.
-Augmentation des contractions du myocarde.
-Provoque HTA et hyperglycémie

Produits anesthésiques

Produits anesthésiques:
3-1 Propriétés de anesthésique:
Avoir une action réversible avec une faible toxicité.
N’entraîne ni irritation tissulaire ni réaction secondaire.
N’entraîne pas de réaction allergique.
D’effet rapide et durer suffisamment.
Doit être stable en diffusion et facilement éliminée.
3-2 Composition d’un anesthésique: une solution d’anesthésique est composée de :
-Anesthésique proprement dit .
-Conservateur :agent réducteur destine à éviter l’oxydation qui inhiberait la vasoconstriction .
-L’antiseptique qui maintient la stérilité de la solution
-Le vasoconstricteur .
3-3 Mode d’action: les anesthésiques locaux sont des bases alcaloïdes combinées à desacides pour former des sels hydrosolubles(base faible + acide fort =sels hydrosolubles).
Grâce au PH alcalin des tissus dans lequel il est injecté, le selAnesthésique est hydrolysé en une base alcaloïde qui pénètre facilementdans les tissus interstitiels puis la membrane nerveuse.
Si le PH est alcalin la base se libère facilement .
Tandis que si le pH est acide (cas de tissu enflammé) se libèredifficilement en plus la zone est très vascularisée, l’anesthésie estrapidement absorbée et insuffisante d’où la nécessité d’ajouter un vc.
3-4 Biotransformation des Anesthésiques :
Le produit Anesthésique injecté est capté par le nerf, puis par lesystème capillaire , veineux et entraîné vers le foie ou il seramétabolisé puis éliminé par la voie urinaire.
Remarque :L’ Anesthésique passe la barrière placentaire et les glandes mammaires (éviter l’allaitement après une anesthésie)
3-5produits anesthésique
-La cocaïne a été le premier anesthésique utilisé;abandonné pour sa toxicité.
-Actuellement 2 groupes d’anesthésique locaux sont utilisés :
* à liaison ester (procaïne et tetracaïne)
*à liaison amide (lidocaïne,xylocaine,mepivacaïne )
-les anesthésiques à liaison amide sont plus utilisés en médecine dentaire (plus puissants ,action rapide et plus langue)
3-5 Les vasoconstricteurs : le vasoconstricteur présente un élément intégral et nécessaire des anesthésiques il présente certains avantages :
-Le vasoconstricteur réduit le courant sanguin dans la zone intéressée.
-Réduit la quantité et la toxicité de l’anesthésie en retardant son absorption.
-Prolonge la durée de l’acte.
-Augmente l’efficacité de l’anesthésie.

Définition de l’anesthésie

Définition de l’anesthésie :
C’est la suppression transitoire et réversible de la sensibilité d’unterritoire donné, donc le blocage de la sensibilité de toutesterminaisons.Elle a pour but de supprimer toute sensibilité pendantl’intervention, créer des conditions optimales (confort opératoire) ,il existe 3 procédés :
Locale : qui cherche à supprimer momentanément la fonction des corpuscules sensitives.
Régionale : ou tronculaire qui cherche à supprimer momentanément la fonction des troncs sensitifs.
Générale : qui cherche à supprimer momentanément la fonction de l’enregistrement l’encéphale.